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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /2009 16:12
le 17 octobre 2009,


L’Union Régionale du Parti socialiste constate que lors de la réunion du 10 octobre dernier à Corte, les partis et mouvements de gauche ont affirmé leur volonté d’accéder aux responsabilités territoriales et de répondre aux aspirations de changement de la société corse.
Ils ont aussi souligné que seule une victoire de la gauche pourrait mettre fin à la politique de la courte vue et du saupoudrage clientéliste pratiquée par une droite locale à bout de souffle, dont les instances parisiennes tentent de masquer les insuffisances et les divisions. Enfin, ils ont rappelé qu’un succès de la gauche contribuerait à atténuer les effets désastreux de la politique gouvernementale. Le Parti Socialiste aurait souhaité qu’une démarche d’union résulte d’emblée de ces constats et volontés unanimes. Il considère toutefois qu’il ne s’agissait que d’une première rencontre de contact et de travail, et qu’il convient de relativiser les sentences définitives et les formules lapidaires des uns et des autres. Aussi, à l’écoute de la majorité de Corses qui croit en la victoire de la gauche et espère des lendemains meilleurs, le Parti Socialiste fera tout pour qu’une gauche rassemblée et offensive propose, dès le premier tour, un projet ambitieux et crédible. Dans la confiance retrouvée, en dehors de toutes considérations personnelles ou partisanes, pour une société corse plus juste et plus solidaire, ainsi que pour une Corse du développement durable, la gauche doit se rassembler. Les Corses attendent qu’elle s’unisse et agisse dans un projet commun. Le Parti socialiste fera tout pour que cette demande soit entendue et satisfaite.
Par WEB UMA2A - Publié dans : Parti Socialiste
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 08:26
Par WEB UMA2A - Publié dans : Parti Socialiste
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 08:22

 
par Barbara Romagnan

 

Le discours de Martine Aubry à La Rochelle est encourageant, en particulier sa prise de position sur le mandat unique, outil essentiel de la rénovation du Parti socialiste et de la vie politique française, où 85% des députés et sénateurs détiennent un autre mandat électif. Cette décision est courageuse lorsqu’on connaît la pesanteur et la frilosité de certains sur cette question. En revanche, je m’inquiète du fait qu’elle propose que cela ne s’applique qu’après les élections régionales. N’y a-t-il pas le risque une nouvelle fois d’annoncer des propositions novatrices et de toujours de différer leur mise en oeuvre ? N’y a-t-il pas le risque de renforcer ainsi le décalage entre les paroles et les actes, qui participe largement du discrédit des politiques ?

Avec le mandat unique, nous avons une occasion de traduire nos propos en actes sans attendre une prochaine hypothétique victoire en même temps que nous nous donnons les moyens de l’emporter aux élections à venir. En l’appliquant dès aujourd’hui pour la constitution de nos listes pour les élections régionales, c’est un véritable électro-choc que nous déclencherons, électro-choc sans doute indispensable pour remettre nos listes dans une logique de victoire, car nous savons bien que ces élections vont être très difficiles.

 

Premièrement, dans notre vision républicaine de la représentation, les élus n’ont pas de sexe, pas d’âge, pas d’appartenance sociale, pas d’origine, pas de couleur. Pourtant, notre parti – et les autres également - se ridiculise en payant des amendes parce que, ne respectant pas la parité hommes-femmes, il enfreint la loi qu’il avait lui-même fait voter. Si l’on exerce un seul mandat, au maximum trois fois de suite, cela libérera bien des places, et ne manquera pas de faire émerger de nouveaux candidats. Peut-être cela redonnera-t-il le goût de l’engagement et des responsabilités à ceux qui sont aujourd’hui éloignés de l’action collective. Notre parti mérite mieux qu’une moyenne d’âge supérieure à 55 ans, mieux que les maigres 5 % des moins de 30 ans, et beaucoup mieux que ces proportions anecdotiques en son sein d’ouvriers et de militants issus de la diversité.

Deuxièmement, le mandat unique pour les parlementaires, les présidents de Conseil général et de Conseil régional, et pour les maires des plus grandes villes, est une question de principe. Car, même si certains se sentent capables d’assumer 3 mandats, mieux que d’autres, un seul, nous sommes socialistes. Et, être socialiste, cela implique de partager le pouvoir, de la même manière que nous prônons le partage des richesses. C’est aussi une question de démocratie parce que tout le temps passé à autre chose qu’à son mandat est laissé aux services des collectivités ou de l’Etat. Mais les citoyens votent pour que leurs élus tranchent, décident, et non pas pour que les techniciens le fassent à leur place, quand bien même ils soient très compétents.

Troisièmement, c’est une question de crédibilité. Comment continuer à défendre l’idée qu’il est meilleur qu’une seule personne exerce deux mandats à la fois, plutôt que deux personnes ; travaillant ensemble en bonne intelligence, exerçant chacune un seul mandat ? Comment croire qu’un Président de Région ou de Département, qui serait en même temps parlementaire, remplirait mieux les tâches que lui ont confiées les citoyens, que deux personnes assumant chacune un de ces deux mandats ? Comment penser que le montant des indemnités des parlementaires, des Présidents de la plupart des collectivités territoriales ne justifieraient pas un engagement à plein temps pour chaque responsabilité ? C’est une question de crédibilité également parce que la perspective d’inscrire dans la loi une nouvelle limitation du cumul des mandats ne nous exonère pas de la responsabilité d’agir dès maintenant, de nous appliquer à nous-mêmes ce que nous prônons pour tous. Le non cumul est une mesure qui ne coûte rien, qui est populaire, qui est salutaire pour la démocratie. Le non-cumul est aussi une façon de respecter nos concitoyens, en nous consacrant pleinement à la mission qu’ils nous confient. C’est également une formidable occasion d’ouvrir et de dynamiser notre démocratie. Alors pourquoi attendre ?

Par WEB UMA2A - Publié dans : Parti Socialiste
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 08:20

Communiqué de presse de Marie-Noëlle LIENEMANN, à la suite de la nomination de Claude Evin :

SarkoEvin

La nomination de Claude Evin au poste d’ARH  d’ile de France est présentée par tous comme un signe nouveau de l’ouverture menée par Nicolas Sarkozy. Marie-Noëlle Lienemann, conseillère régionale, membre du Bureau National du PS, ancien ministre demande, à la direction du  Parti socialiste, de ne plus tolérer l’attitude de ses adhérents  ou responsables qui acceptent de se prêter aux opérations de débauchage, dite «  d’ ouverture ». Elle estime indispensable  que les instances nationales  prenne systématiquement et de toute urgence des mesures concrètes, en particulier en notifiant  leur départ du parti socialiste. Ces responsables n’ont manifestement en tête que leur carrière personnelle, leurs rancœurs et la plupart du temps  ils avaient depuis déjà longtemps basculé idéologiquement vers la droite. Le  PS ne saurait rester inerte devant de tels comportements ou face à cette entreprise de  confusion politique, bien entretenue par Nicolas Sarkozy, qui compte sur la division de la gauche et sur le brouillage du clivage gauche/droite pour éloigner les chances d’une alternance et d’une alternative, alors même que sa politique est contestée par les français qui en subissent les graves et douloureuses conséquences. Le silence, l’absence de réaction ou de décision va finir par passer aux yeux de nos concitoyens pour de la complaisance ou de l’impuissance !

 

Paris, le 30 Septembre 2009

Par WEB UMA2A - Publié dans : Parti Socialiste
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 08:17

Le rassemblement de la gauche est possible "sans chercher sur notre droite", a assuré dimanche au Vieux-Boucau (Landes) le député PS Henri Emmanuelli, à l’issue des "universités de rentrée" de son courant "Un monde d’avance".

Les travaux de ces "universités" du courant que M. Emmanuelli anime au sein du Parti socialiste avec Benoît Hamon, porte-parole du PS, ont réuni des "représentants de toutes les sensibilités de gauche, y compris le NPA" d’Olivier Besancenot, a souligné Henri Emmanuelli, président du conseil général des Landes.

 

Les débats, organisés depuis vendredi dans la cité balnéaire landaise, ont démontré que, pour tous ces participants, "les objectifs sont les mêmes, à part quelques nuances avec les écologistes ou le NPA", a indiqué à l’AFP le député des Landes.

Le scrutin des européennes, "un échec pour le PS", s’est traduit par une "redistribution des voix au sein de l’électorat de gauche, mettant à mal la place centrale du PS comme principal parti d’opposition", ont estimé MM. Emmanuelli et Hamon, dans un communiqué distribué lors de cette rencontre.

"Cet avertissement appelle une dynamique de rassemblement de la gauche qui permette de nous dépasser dans un but de reconquête du pouvoir lors de l’élection présidentielle" de 2012, ajoute ce texte, appelant à "redonner du souffle aux militants et aux sympathisants de gauche, las des impasses dans lesquelles nous les avons menés".

"Dans une période de crise, traduction d’un modèle à bout de souffle, nous devons être ceux qui travaillent à un nouveau paradigme pour la gauche (...) nos universités seront le point de départ de cette refondation", poursuivent les deux signataires, appelant au concours de "toutes les familles de la gauche qui partagent cet objectif".

Citant Jean Jaurès, Henri Emmanuelli a par ailleurs dénoncé les "mensonges triomphants" pour contester notamment les résultats "peu sérieux" de la réunion du G20 à Pittsburgh (Etats-Unis), assurant que "sans une action sur le pouvoir d’achat, on retombera sur une nouvelle crise financière".

Ces "universités", auxquelles "tous les partis de gauche" ont été invités, ont réuni plus d’un millier de militants et sympathisants, selon les organisateurs, ainsi que des syndicalistes de Goodyear à Amiens et des représentants de grandes confédérations syndicales.

Elles ont été consacrées notamment à la précarité, aux licenciements, aux délocalisations et à la redistribution des richesses, afin, selon Benoît Hamon, d’avoir "une approche honnête et sincère de cette question du rassemblement de la gauche, débarrassée des postures et des surenchères".



Par WEB UMA2A - Publié dans : Gauche
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